Pourquoi commencer par la maintenance
Le marché contient déjà de nombreuses extensions de maintenance. Ce choix n’est donc pas un pari sur la nouveauté absolue. Il permet de valider une chaîne complète sur un périmètre limité : réglages, rendu public, en-têtes HTTP, téléchargement, installation et désinstallation.
Ce que l’IA a accéléré
- la première structure du cahier des charges ;
- le squelette des réglages WordPress ;
- les variantes de documentation ;
- la préparation des contrôles automatisés ;
- la création des pages reliées au produit.
Ce qui devait rester sous contrôle humain
Le périmètre fonctionnel, les compromis, le niveau de preuve et la décision de publication ne peuvent pas être délégués au texte généré. La bêta a donc été installée sur une instance WordPress temporaire, puis testée comme un visiteur et comme un administrateur.
Une première erreur de fabrication réellement détectée
La première archive créée sous Windows utilisait des séparateurs de chemin incorrects dans le ZIP. WordPress pouvait lire l’en-tête, mais ne pouvait pas activer correctement le plugin. Le paquet a été reconstruit avec une structure portable, puis toute la procédure a été relancée avec succès.
C’est précisément le type d’écart qu’une description séduisante ou une revue visuelle ne peut pas détecter. Il faut installer le vrai fichier distribué.
Ce que la version 0.1.0 ne prétend pas encore faire
Elle ne propose ni compte à rebours, ni modèles multiples, ni exclusions par URL, ni télémétrie, ni support multisite centralisé. Les besoins seront priorisés après les premiers tests, pas avant.